Un débat prometteur

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Un débat prometteur

Vendredi soir se tenait notre deuxième réunion publique dans le quartier des Courtilleraies. Après le succès rencontré le 13 décembre lors de notre première réunion salle Fenez pour les quartiers Croix Blanche et Plein Ciel, la salle était à nouveau pleine.

L’intérêt manifesté par les habitants pour notre action est un signe d’encouragement. Il est en effet très rare, à deux mois et demi du scrutin, de pouvoir réunir autant de mode.

Animée par Nathalie Dauvergne-Jovin, la soirée était organisée autour des quatre priorités de notre liste : le cadre de vie et la sécurité, le développement économique et l’emploi, l’éducation et la jeunesse, la démocratie locale et la vie associative.

A l’issue de la présentation de ma candidature, j’ai souhaité pouvoir apporter des réponses aussi complètes que possible aux questions posées. Il est en effet normal que les habitants puissent bénéficier d’un état précis de la situation de notre commune.

Les questions, à l’image du public, ont été très diverses. Mais force est de constater que certains sujets figurent au centre des intérêts des Méens :

  • la dégradation de la commune marquée par la disparition de commerces, la faiblesse de son tissu économique, la prolifération des petits trafics,
  • le sentiment d’insécurité,
  • les conditions d’accueil des enfants dans les écoles,
  • le recul de la transparence,
  • l’augmentation de la dette de la ville et les priorités budgétaires.

Le quartier des Courtilleraies illustre malheureusement ces difficultés. Le Projet de Rénovation Urbaine n’a pas su enrayer la dégradation des lieux. Chacun constate que la faiblesse de l’action en matière de développement économique et commercial a freiné le renouveau de ce territoire. A peine rénovés, les immeubles subissent souvent les mêmes dégradations. On ne peut donc qu’être surpris de la déclaration du Maire sortant lors de la cérémonie des vœux le 8 janvier : « L’allée de Gare attire les investisseurs ».

La méthode Coué n’a jamais permis de trouver des solutions.

Nous avons d’abord voulu insister sur l’indispensable changement de méthodes dans la gestion de la ville. Réforme des comités de quartier, dialogue avec les habitants, transparence budgétaire, respect de la parole donnée figurent donc au cœur de notre méthode.

Nous avons également souhaité faire de la sécurité notre première priorité. Face aux incohérences de la municipalité (recrutement d’ASVP aux compétences limitées plutôt que de policiers municipaux, installation de cinq caméras de vidéoprotection au lieu des 14 promises initialement…), nous militons en faveur d’un renforcement de la présence de policiers sur le terrain qu’il s’agisse de la police nationale ou municipale.

Mais la sécurité ne pourra être assurée durablement que si nous donnons de nouvelles perspectives aux habitants qu’il s’agisse du développement économique ou de l’éducation. Notre commune manque d’entreprises. Il nous faut donc créer les conditions de leur implantation au Mée en défendant mieux les intérêts de la commune au sein de l’Agglomération qui détient la compétence économique et en nouant des liens directs avec les entreprises susceptibles de s’installer au Mée. Il convient également d’investir dans l’éducation en rénovant nos établissements scolaires dont certains ont vieilli. L’objectif est de mieux accueillir les élèves sur le modèle de ce que nous faisons au conseil général pour les collèges Elsa Triolet et La Fontaine.

Le dialogue permanent que nous avons voulu avec les Méens nous convainc chaque jour un peu plus que notre commune a des atouts et qu’il est possible de réagir face à la dégradation en cours.

Nous avons besoin d’élus déterminés à œuvrer dans l’intérêt de tous.