Vigilants!

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Vigilants!

Au cours des derniers jours, vous avez été nombreux à m’adresser des messages d’amitié et m’avez fait part de vos regrets que Marie-Line Pichery et moi-même n’ayons pas été élus conseillers départementaux.

Certains ont souligné notre score dans un contexte de fort recul de la Gauche. Certes, nous sommes arrivés en tête du 1er tour avec 35% des suffrages. Certes, avec 7.477 voix le 29 mars, nous avons obtenu le meilleur score en Seine et Marne dans le cadre d’un duel Gauche/Ump-Udi.

Mais la réalité est lá: nous ne l’avons pas emporté. Les raisons, nous les connaissons: la volonté de sanctionner le Gouvernement, le report des électeurs du Front national sur les candidats de droite, une réforme des Départements incompréhensible ...

D’autres que nous exerceront ce mandat. Je souhaite qu’ils le fassent sans remettre en cause ce que nous avons construit au cours des dernières années car tous les observateurs le reconnaissent : en 11 années de majorité de Gauche, la Seine-et-Marne s’est transformée.

Pourtant, l’ignorance dans laquelle ont été tenus les électeurs sur le projet de la nouvelle majorité départementale suscite l’inquiétude. Préférant voguer sur le rejet de la politique nationale, et les mises en cause personnelles, les élus de droite de notre canton ont pris le risque de creuser encore un peu plus le fossé entre les attentes des citoyens et les réalisations de leurs élus.

Quelles coupes claires opèreront-ils dans le budget? Comment pourront-ils accorder plus aux territoires dits « ruraux » sans déshabiller les cantons urbains? Comment assureront-ils la desserte du nouvel hôpital de Melun alors que certains prônent déjà le report du Tzen2, projet de transport en site propre que nous avons initié pour relier Sénart à Melun?....

Les silences et les contradictions de la nouvelle majorité départementale sont trop nombreux pour ne pas être porteurs de désillusions.


C’est aussi pour cela que j’ai décidé de reprendre ce blog. Pour peser sur l’avenir de notre territoire et pour dire à nos concitoyens ce qu'il s’y passe.