"Bouclier social" contre "bouclier fiscal" ... Au Mée aussi?

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Affiche-JPGUERINDimanche 14 mars se tient le 1er tour des élections régionales. Cette élection aura bien sûr une résonance nationale. Mais elle aura aussi des conséquences locales. Car même si elle est parfois méconnue, la Région comme beaucoup de collectivités locales remplit un véritable rôle de «bouclier social», particulièrement indispensable en période de crise.

 

On l’oublie trop souvent, mais les collectivités locales représentent plus de 70% de l’investissement public. Et elles sont souvent le dernier rempart contre la précarité.

 

Le Gouvernement est pourtant déterminé à affaiblir les collectivités locales : assèchement de leurs ressources, réforme de la taxe professionnelle, réforme territoriale… Il est vrai que, depuis 2007, il a eu d’autres priorités : bouclier fiscal au profit de quelques privilégiés, augmentation des indemnités du Président de la République, baisse de la TVA sur la restauration qui ne s’est pas répercutée sur les prix. Même au prix d’une augmentation déraisonnable de la dette qui atteint près de 140 milliards d’euros pour l’Etat, le Gouvernement a choisi ses priorités. La débauche de communication ne fait plus illusion face à l’injustice des choix opérés.

 

Malgré la situation difficile à laquelle elles sont confrontées, certaines collectivités locales continuent à innover C’est le cas de la Région Ile-de-France avec Jean-Paul Huchon. On lui doit par exemple la gratuité des livres scolaires, la multiplication par deux du nombre d’apprentis ou la création des emplois-tremplins au profit du monde associatif, y compris au Mée.

 

A l’inverse, d’autres semblent suivre le chemin tracé par le Gouvernement. Comment malheureusement ne pas faire un parallèle entre ce que fait le Gouvernement et l’action de la droite municipale dans notre commune ?  Qui ne perçoit, malgré une communication de plus en plus cadenassée de la Mairie,  que les choix effectués au Mée depuis mars 2008 se font au détriment du plus grand nombre ? D’un côté l’augmentation des indemnités du Maire ou  l’achat d’une Mairie à crédit, de l’autre la suppression des bus scolaires et des illuminations sans oublier l’accroissement de la dette …

 

Le vote des 14 et 21 mars aura une triple portée : nationale, régionale et locale. Car la question posée n’est pas « Pour qui voter ? » mais « Pour quoi voter ? ». et chaque voix en faveur de la Gauche sera une chance supplémentaire de retrouver le chemin d'un peu plus de justice.