Le festival de la diversité

Publié le

photohoptimumEn tant que Président d’Act’Art, l’association culturelle du Conseil général, je veille à ce que la culture, dans sa diversité, irrigue l’ensemble de la Seine-et-Marne.


Chacun comprendra dans ces conditions que j’aie souhaité que le canton du Mée-sur-Seine et sa ville chef-lieu puissent aussi bénéficier de cette action. Ce fut le cas samedi 3 mars au Chaudron au Mée à l’occasion du festival Hoptimum.

 

Grâce à l’investissement d’Act’Art et de ses équipes, et en lien avec les services jeunesse de Fontainebleau, Melun et Le Mée, nous y avons accueilli parmi les groupes de rap les plus connus pour le plus grand bonheur des spectateurs présents. Mais surtout, tout au long des journées qui ont précédé, des ateliers ont pu être organisés en direction des jeunes de nos communes, avec pour point d’orgue, pour plusieurs d’entre eux, leur premier passage sur scène devant un public nombreux.


Car tel est bien notre objectif à Act’Art : permettre à  de nouveaux publics de s’initier à la culture. Nous avons en effet la conviction qu’en développant des pratiques artistiques et culturelles accessibles à tous, nous agissons en faveur du lien social et de la citoyenneté.


Raison de plus pour refuser d’enfermer les cultures urbaines dans des a priori. Tout comme pour les « Scènes Rurales » que nous organisons et qui permettent à des publics de bénéficier d’une programmation de spectacle vivant de qualité partout en Seine-et-Marne, nous voulons avec Hoptimum ouvrir les cultures urbaines à de nouveaux publics.


A cet égard, la seconde soirée d’Hoptimum à laquelle j’ai participé, vendredi 9 mars à Brie Comte Robert, fut un véritable succès. Plus de 400 personnes étaient présentes dans la salle du Safran pour découvrir trois séquences de danse hip hop. Le public, très majoritairement familial, est reparti conquis. Car au-delà de l’esthétique dégagée, au-delà de l’énergie et de la souplesse des danseurs, chacun a pu apprécier les multiples facettes des artistes, tour à tour danseurs, musiciens traditionnels ou comédiens mais aussi porteurs d’un message universel sur la diversité.


Et comme au Mée, les ateliers organisés en amont du spectacle ont permis aux plus jeunes de découvrir cette culture au contact des artistes. A Brie-Comte-Robert, ce sont ainsi plus de 300 jeunes qui y ont participé.


Ce n’est pas fini. Hoptimum poursuit sa route en Seine-et-Marne. Entamée le 2 mars, cette route nous a donc déjà menés outre Le Mée et Brie Comte Robert, à Villeparisis et à Chelles. Jusqu’au 25 mars, elle va repasser à Chelles et Villeparisis, mais aussi s’arrêter à Savigny-Le-Temple, Magny-Le-hongre, Melun et Mitry-Mory.


Et dans les derniers jours de juin, Hoptimum dévoilera une autre facette du hip hop en plaçant les arts urbains au cœur de notre patrimoine à Melun et à Champagne-sur-Seine.


Au côté du Conseil général, Act’Art veut mettre la qualité artistique au service de valeurs de tolérance et d’ouverture.


Toutes celles et ceux qui me connaissent savent que j’y suis tout particulièrement attaché. Et ce n’est pas un hasard si j’exerce ces fonctions au côté de celles de Conseiller général délégué à la vie associative et aux initiatives citoyennes auprès de Vincent Eblé, président du Conseil général.

 

Retrouvez Hoptimum sur www.hoptimum77.com