Un rendez-vous utile pour la tranquillité des Méens

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PhotopoliceElu de terrain, je sais combien les attentes des habitants sont fortes pour pouvoir bénéficier de la tranquillité à laquelle ils ont droit. Ce sont d’ailleurs souvent les plus modestes qui souffrent le plus de l’insécurité.


C’est pourquoi, fort des liens que j’ai noués au plus haut niveau de l’Etat, j’ai organisé le mercredi 4 septembre un rendez-vous avec le cabinet de Manuel Valls, le Ministre de l’Intérieur, pour évoquer un renforcement de la coordination entre les forces de police nationale et municipale au Mée. 


Je sais en effet combien les dégradations, les trafics, les agressions sont devenus insupportables à beaucoup d’habitants et nuisent à l’image de notre commune.


Lors de cette rencontre, j’ai  notamment demandé une présence accrue au Mée de la Brigade anti criminalité (BAC), un engagement renforcé des unités judiciaires sur les réseaux locaux, en particulier pour lutter contre les stupéfiants ainsi que la multiplication d’opérations en lien avec les douanes pour combattre les petits trafics.  J’ai insisté sur la place inquiétante occupée par le trafic de drogue dans notre commune.

 

Bien que rien ne m'y obligeait, j’ai souhaité y emmener  l’actuel Maire du Mée.  En tant qu’élu, représentant l’ensemble de notre canton, j'ai la volonté de rassembler bien au-delà de nos différences. J’ai souhaité dépasser les guerres de clocher et les combats d'arrière-garde.


Le cabinet de Manuel Valls m’a confirmé sa volonté d’avancer dans le sens demandé et a insisté sur le choix du ministère de donner la priorité à la présence sur le terrain plutôt que dans des fonctions administratives. Au Mée cela se traduira par la mise en oeuvre des demandes que j'ai formulées plutôt que par l'élargissement des horaires du poste de police, dont la présence a toutefois été confirmée.


Bien sûr, certains vous diront que ce n’est pas assez. Ce n’est effectivement jamais assez. Mais les mêmes devront alors vous expliquer pourquoi ils ont dû s’en remettre au Conseiller général du canton pour obtenir un rendez-vous au cabinet du Ministre et pourquoi ils n’avaient pas engagé cette démarche avant 2012, alors qu’ils dirigent la commune depuis tant d’années.


Beaucoup reste à faire, en matière de sécurité, mais aussi d’emploi, d’éducation, ou de protection du cadre de vie. Pour cela, nous aurons besoin de vous tous et nous aurons besoin de l’ensemble des partenaires de notre commune pour réussir : l’Etat, le conseil régional, le conseil général…

 

C’est ce à quoi je m’emploie avec l’équipe qui m’accompagne.