Mieux connaître Jean-Pierre Guérin

5 questions à Jean-Pierre Guérin

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1. On dit que vous connaissez bien la Seine-et-Marne ?

 

Agé de 47 ans, voici plus de dix ans que je me suis mis au service de la Seine-et-Marne. Comme beaucoup de Seine-et-Marnais, c'est la vie, en particulier ma profession, qui m'a amené ici. Nommé magistrat au tribunal administratif de Melun de 1999 à 2001, j'ai ensuite eu l’opportunité de travailler au Conseil général de Seine-et-Marne, auprès de Vincent Eblé, entre 2004 et 2008.

  J’ai successivement été élu conseiller municipal du Mée-sur-Seine en mars 2008 (où je siège dans l’opposition) et conseiller général du canton du Mée-sur-Seine (Boissettes, Boissise-la-Bertrand, Cesson, Le Mée-sur-Seine, Vert-Saint-Denis) en mars 2011. Membre de la majorité départementale de gauche, je me suis vu confier la délégation à la vie associative et au soutien aux initiatives citoyennes.

La Seine-et-Marne, pour moi, est un choix. Nous avons la chance de vivre dans un département aux facettes multiples. Celui-ci réunit zones urbaines et territoires préservés, dynamisme économique et patrimoine historique, attractivité de l’Ile-de-France et patrimoine vert (dont les bois de notre canton et les bords de Seine).

J’apprécie la diversité de nos communes et suis très attaché à ses habitants. En tant qu'élu et acteur public, je crois que la Seine-et-Marne peut bâtir un modèle de développement original, en fédérant ses atouts : potentiel de développement, talents de ses habitants, capacité d'initiative de ses associations. tout en veillant à maîtriser un tel développement. Le plus grand danger serait de livrer la Seine-et-Marne à un libéralisme échevelé, dont on connaît malheureusement les dangers : la disparition de nos espaces naturels et l'abandon des services publics de proximité, indispensables à la cohésion sociale.

En tant qu’élu municipal et départemental, je pratique le dialogue quotidien avec les habitants qui savent mon goût du terrain. Mon engagement au service du Conseil général, pendant plusieurs années, m’a en outre permis d’en appréhender tous les rouages. Cette connaissance, du terrain et des institutions sont de vrais atouts pour être un conseiller général efficace. 
 

 

2. Où peut-on vous rencontrer au quotidien ?



J’habite Le Mée-sur-Seine, dans une maison que j’ai achetée avenue des Courtilleraies, dans le quartier Croix Blanche. Cet achat m'engage pour de longues années.

Mais j’ai eu une vie avant Le Mée. Né à Nancy, j’ai passé mon enfance en région parisienne, à Antony puis à Fresnes. J’ai ensuite vécu à Paris, et trois ans à l’étranger. A chaque fois, je me suis engagé dans la vie locale. Au Mée-sur-Seine, je suis élu avec le souci d'accompagner au quotidien les habitants et de défendre leur cadre de vie.

Je vais régulièrement à leur rencontre dans les différents quartiers, mais je rencontre aussi beaucoup d’habitants des quatre autres communes de notre canton (Cesson, Vert-Saint-Denis, Boissise-la-Bertrand, Boissettes). Je tiens d'ailleurs des permanences dans chacune de nos communes. Je me balade aussi régulièrement sur les bords de Seine jusqu’à Boissettes ou dans les bois de Bréviande. Et comme tout un chacun, je dois faire des courses et travailler. Il n’est donc pas rare de me rencontrer chez un commerçant ou dans un magasin du canton.

   


3. Certains de vos opposants vous accusent d'avoir fait l'ENA... 

 

Et bien oui ! Est-ce une tare ? Après 10 ans passés dans le monde de la musique, j'ai ressenti le besoin de m'impliquer davantage dans la vie sociale et de mieux comprendre les politiques publiques. J'ai alors fait le pari d'abandonner mon ancienne vie pour reprendre des études, sans aucune certitude de réussite, soit dit en passant.

En vérité, je ne dois ma situation qu'à mon travail ! Je ne suis pas l'héritier d’un patrimoine industriel. Je suis issu d’une famille d’instituteurs et d’enseignants qui m’ont transmis les valeurs de l’effort, de la solidarité, et le goût du travail bien fait.



 

4. Que faites-vous en dehors de votre engagement d'élu?
 

La vie locale m’occupe beaucoup : préparation des dossiers, rencontres avec les habitants, manifestations locales. En tant que conseiller général, je siège également dans de nombreux organismes (conseils d’administration des collèges, conférence territoriale de la Maison Départementale des Solidarités, Act'Art….) ce qui me permet d’agir pour notre territoire.

Mais je souhaite concilier ma vie d’élu et une activité professionnelle. Pour moi, la vie politique n’est pas un métier. C’est pourquoi je viens de reprendre mes fonctions de juge administratif. Je vis donc dans le monde réel. Je sais par exemple ce que c’est que de galérer dans les transports.

J'essaie de voir souvent mes proches et je passe autant de temps que possible avec mon fils de 4 ans et demi. C'est le meilleur moyen pour moi de me ressourcer et de prendre du recul.

Je tiens à préserver ces instants mais veille à ne pas mettre en scène ma vie personnelle. C'est une question d'équilibre. Et je me méfie de la « pipolisation » de la vie publique.


 

5. Pourquoi revendiquez-vous votre ancrage à gauche?

 

Quand on prétend à des responsabilités publiques, la moindre des choses est de ne pas cacher ses convictions. Si on ment là-dessus, cela signifie qu’on est prêt à mentir sur tout. Je suis socialiste parce que je refuse la résignation. Et parce que je crois que la liberté et la justice sociale sont indissociables.

Notre modèle social est fragile. Chacun voit bien que les attaques permanentes contre les services publics conduisent à creuser le fossé entre les habitants. Si je m'investis au service des collectivités locales, c'est parce que je sais qu'elles sont à même d'assurer un service public de proximité précieux pour les habitants, dont elles sont souvent le premier interlocuteur.

J’ai également la conviction qu’il faut mettre le paquet sur l’éducation, si on veut donner des perspectives à la jeunesse et donner à tous les moyens de réussir. C’est pour cela, entre autres, que je donne un coup de main, dès que je le peux, à titre bénévole, aux élèves du Lycée George Sand qui préparent Sciences Po.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes permanences

Mes permanences, tenues dans les différentes communes de notre canton, sont ouvertes à tous. 

Voici les prochaines dates :

 

Samedi 2 juin de 9h30 à 10h30 : Mairie de Cesson

Samedi 2 juin de 10h30 à 12h : Mairie de Vert Saint Denis

Vendredi 15 juin de 16h30 à 17h30Mairie de Boissise-la-Bertrand

Vendredi 15 juin de 18h à 19h: Mairie de Boissettes

Samedi 16 juin de 9h30 à 11h: Mairie du Mée-sur-Seine

Les élections présidentielles

avec François Hollande

Elections présidentielles: 22 avril et 6 mai

 

Avec Jean-Marc Ayrault et Olivier Faure à la gare du MéeJean-Marc Ayrault, Député-Maire de Nantes, et Olivier Faure étaient au Mée le 25 avril.

 

 

Le site : Retrouvez l'actualité présidentielle de François Hollande sur  http://francoishollande.fr

Les résultats du 1er tour

François Hollande nettement en tête dans le canton avec 32% et même 36% au Mée

 

Absent le jour du vote?

Pour les démarches, reportez-vous sur la page correspondante de ce blog: "Vote par procuration"

 

N'oubliez pas les élections législatives! 10 et 17 juin

Le site des élections législatives: www.olivierfaure.fr

 

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  • : Jean-Pierre Guérin,conseiller général du canton du Mée-sur-Seine (77)et conseiller municipal du Mée-sur-Seine, tête de liste "Pour Le Mée, Respecter chacun, Agir vraiment" soutenue par la Gauche et des personnalités locales vous informe sur l'actualité de la Seine-et-Marne, du canton du Mée et de la commune du Mée.
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